« Statut de la vérité et du mensonge en politique selon Hannah Arendt | Accueil | Editorial 54 : Pierre Picut et BOIMONDAU »

04/04/2010

Commentaires

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Daniel Boitier à titre personnel

1°Le texte d' Arendt permettait de réfléchir sur le statut de la "promesse" en politique et en conséquence sur la "déception". Il y a par exemple dans les travaux d'Hirschman de quoi réfléchir sur la "déception" dans le champ du privé et du collectif. Notre débat roannais concerne cette "déception".

2° En France, la réflexion sur le cumul et le rôle des partis ne peut pas oublier le cadre constitutionnel, qui donne aux partis un rôle essentiel dans la réalisation de la démocratie. Si le cumul nous fait tellement problème, il nous faut un nouveau cadre. L'échelle de la question n'est pas locale mais nationale ( Parlement) et passe par une loi interdisant ou encadrant les cumuls de mandats... à prendre le problème localement, nous "moralisons" et ne faisons pas de politique.
3° La question que nous devrions poser est celle de la "désaffection " du politique. Elle n'est pas séparable de la "relégation" sociale dans la paupérisation et la précarité d'une partie de plus en plus large des citoyens. Le problème de l'abstention est aussi celui de l'extension de la crise sociale. Je maintiens que la question de l'abstention ne se réduit pas à celle du cumul. Refuser le cumul n'est qu'un moment de l'invention de nouvelles pratiques politiques. Enfin, la question sociale me parait dramatiquement absente de ce débat.

4° Je regrette l'anonymat de certains commentaires, surtout s'ils sont péremptoires et définitifs.

lotariev

Il me semble utile que le PS remette un peu d'ordre chez ceux qui se sont engagés en son nom.
Aujourd'hui c'est bien la professionnalisation de la politique qui cherche une fois de plus à s'installer à Roanne.
Le cumul ne peut être admis que lorsqu'il n'y a pas suffisamment de compétences, il est alors assimilable à une sorte de régence.

Lorsque des compétences existent, il doit être évité autant qu'il doit être proscrit lorsque le candidat ne répond plus aux critères d'une bonne candidature.

Il est préférable pour un parti d'éviter de se poser la question quand il est trop tard. Lorsqu'il s'est engagé dans l'erreur, il lui faut la reconnaître et la corriger au plus tôt pour ne pas courir à la catastrophe.
Sans auto-correction, c'est l'urne qui sanctionnera mais au détriment de l'intérêt général tant de fois mis en avant et tant de fois détourné.

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